Photo de Jean Michel FOUCHER

Jean Michel FOUCHER

décédé le 29 novembre 2025 à l'âge de 75 ans
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Jean Michel FOUCHER
décédé le 29 novembre 2025 à l'âge de 75 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Jean Michel FOUCHER survenu le samedi 29 novembre 2025 à Blois. La cérémonie se déroulera le vendredi 05 décembre 2025 à 11h30 à l’adresse suivante : Crematorium du Val de Loire - 85 Rue de la Picardière - 41000 Blois.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Jean Michel FOUCHER.


Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie civile

vendredi 05 décembre 2025 à 11h30
Crematorium du Val de Loire de Blois
85 Rue de la Picardière
41000 Blois

Déroulé des obsèques

1Repos en chambre mortuaire

Le samedi 29 novembre 2025 à 03h00

2Cérémonie civile

Le vendredi 05 décembre 2025 à 11h30

3Crémation

Le vendredi 05 décembre 2025 à 11h30

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Jean Michel FOUCHER 1950 - 2025 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Les témoignages déposés pour de M. FOUCHER sont précieux. Vous pouvez désormais les réunir dans un Livre hommage, vous permettant de garder une trace durable de tout les souvenirs et le soutien reçus.
Témoignage aux proches
24 hommages
3 accompagnés de fleurs
1 accompagné d'arbre du souvenir
  • Il y a 1 mois
    Sylviane FOUCHER

    Mon Amour,
    Fin juin, nous avons fêté nos Noces d'Or, 50 ans de mariage, 50 années d'une union plutôt heureuse dans l'ensemble, même si ce fut loin d'être un long fleuve tranquille.
    Nous nous sommes rencontrés en septembre 1974, devant la porte de la petite école de Nonville, en Seine-et-Marne. Tu y conduisais ta nièce Rachel, qui était élève dans ma classe.
    Tu vivais à l'époque chez ta soeur aînée Michou et ton beau-frère Claude, qui avait créé un élevage de chiens de garde, et dont tu t'occupais principalement.
    Tu as flashé sur moi assez rapidement
    De mon côté, j'avais remarqué ton corps d'athlète.
    Tu avais fait de la gymnastique dans ton adolescence, tu avais même été champion du Loir-et-Cher dans cette discipline.
    Après ton service militaire sur le porte-avions Clémenceau, tu as continué à fréquenter les salles de sport lorsque tu travaillais à Clichy. C'est grâce à cela que tu avais été recruté par un producteur pour une émission de télévision, Domino, présentée par Guy Lux. Il recherchait des figurants pour accompagner une chanson d'Annie Cordy. C'est comme cela que tu as eu l'occasion, avec quelques camarades, de l'approcher et de la tenir dans tes bras. Je t'ai donc vu à la télévision avant de te connaître!
    Nous avons commencé à nous fréquenter début décembre.
    En janvier 1975, tu parlais mariage, et ce fut fait le 30 juin e la même année.
    Nous avons emménagé à Nemours dans un F3 HLM, au 4ème sans ascenseur, et c'est là que nous avons commencé à élever
    nos deux premiers enfants, Sarah, née en septembre 1976, et Rodolphe, né en mars 1978.
    Claude ayant cessé son activité d'élevage, tu as trouvé du travail comme maître-chien sur une base près de Melun, où tu passais 1h de nuit avec ton chien Ornano, un mâtin de Naples de 80 kgs.
    Tes week-ends de repos, tu faisais parfois des gardes de bal avec ton chien, et votre duo calmait sérieusement les bellicistes éventuels! Il y avait souvent un chef de bande qui venait te trouver et te disait: "S'il y a du grabuge, on est de ton côté!"
    Même sans ton chien, tu ne te laissais pas impressionner par qui que ce soit!
    Un jour, nous nous apprêtions à traverser la rue sur un passage protégé, ayant chacun un enfant dans les bras. Tu as donné un coup de pied rageur dans la portière d'une 2CV qui ne s'était pas arrêtée pour nous laisser passer. La voiture a stoppé une dizaine de mètres plus loin. Quatre types plutôt costauds en sont sortis. Tu m'as tendu Sarah que tu avais dans les bras et tu as fait signe aux gars d'approcher! Je ne sais ce qu'ils ont passé, mais, après quelques secondes de réflexion, ils sont remontés en voiture et sont repartis!
    Durant les huit années passées à Nemours, nous passions tous les mois de juillet à Noirmoutier, et j'emmenais les enfants à la montagne en février sur les conseils de pédiatre. Nous y sommes allés tous les quatre en février 1983, tu as fait du ski de fond.
    Ce furent nos dernières vacances.
    Fin juillet; nous avons déménagé , nous avions trouvé notre nid définitif, un ancien corps de ferme à l'abandon, sur la commune de Lancôme.
    Les premières années, nous avons pu bénéficier du logement de fonction à l'école de Villemardy, où j'avais obtenu ma mutation.
    De ton côté, tu avais trouvé du travail à l'imprimerie Cino del Duca, à Blois, d'abord en 3x8, puis en week-end exclusivement.
    Cela te donnait du temps pour travailler dans la maison.
    Au bout de quatre ans, elle était enfin habitable. Nous avions consacré à sa rénovation tous nos congés, et toi, tes heures de repos.
    Nous avons emménagé dans notre nouvelle habitation avec les enfants, dont Diane, notre petite dernière, arrivée en mai 1987, et j'ai obtenu une retraite anticipée.
    Pour mettre du beurre dans les épinards, nous nous sommes lancés dans diverses aventures: culture de champignons sur ballots de paille, gérance d'une imprimerie ( ton premier métier), à Blois pendant un an, puis à domicile pendant quelques années, élevage et fabrication de fromages de chèvre, très appréciés par notre clientèle! Pour terminer, nos chambres d'hôtes, où nous avons accueilli des gens venus des quatre coins
    du monde.
    Lorsque l'heure de la retraite a sonné, tu as pu te consacrer à tes deux passions: la chasse et la charcuterie, le laboratoire ayant servi pour la fromagerie étant désormais utilisé pour la transformation des produits de la chasse, et les boudins à Noël.
    Tes ennuis de santé ont commencé dans les années 2000:
    Trois cancers successifs, dont tu es sorti victorieux à chaque fois, tes infections pulmonaires démarrées l'an dernier, mais qui trouvaient une solution à chaque épisode, sauf la dernière, qui a malheureusement provoqué une issue fatale.
    Jeudi dernier, tu as pu venir te régaler avec les moules-frites dont tu rêvais depuis un moment.
    Vendredi, en partant de l'hôpital, je t'ai dit: "A demain."
    Le soir, nous avons échangé quelques messages par SMS.
    Je t'ai souhaité: "Bonne nuit"
    Samedi matin, je n'ai pas eu de nouvelles de ta part., tu étais déjà parti pour un autre monde. A 9h30, le médecin m'a appelée pour me dire que tu avais fait un arrêt cardiaque dans la nuit.
    Tu en avais assez de tous ces problèmes de santé depuis un bon moment déjà et tu avais fait le choix de partir lorsque ton corps le déciderait.
    Je te dis "Au Revoir mon Amour" et je t'embrasse en attendant de te retrouver dans l'au-delà lorsque l'heure sera venue pour moi également.

  • Il y a 1 mois
    Diane Foucher

    Cher Journal,
    Je suis petite, et ce soir c’est papa qui me fait ma tresse avant d’aller au lit. Il a beau avoir des bras énormes et des mains immenses, il ne me tire pas les cheveux. Mon papa m‘impressionne, il est fort et musclé, mais tout doux aussi.

    Cher Journal,
    Aujourd’hui j’ai accompagné papa à la pêche pour la première fois. En voulant lancer ma ligne à l’eau je l’ai accroché dans les arbres au-dessus de moi ! Papa a dû m’aider à la décrocher de là-haut. Je suis très pipelette aussi. Malgré mes 8 ans, c’est fou tout ce que je peux avoir à raconter ! Je ne sais pas s’il me remmènera pêcher avec lui..

    Cher Journal,
    Aujourd’hui les pintades se sont sauvées de leur enclos dans le champ de tournesol derrière la maison. On a passé des heures à leur courir après dans le champ mais papa s’est résolu à les tirer au fusil car c’était impossible de les attraper, une sorte de ball trap improvisé ! On courait partout pour les rabattre vers papa. C’était une bonne soirée en famille.

    Cher Journal,
    Aujourd’hui on fait les foins. Du haut de mes 12 ans je ne fais pas la fière car je suis chargée de conduire le tracteur et la botteleuse car papa dit que maman ne sait pas conduire ! Je m’applique pour éviter de me faire engueuler.

    Cher Journal,
    Aujourd’hui je vais à la fête du 14 juillet à Lancôme avec papa et maman. Il y a une soirée dansante et papa me fait danser un rock sur une chanson du groupe Texas, Summer Son. Il adore danser un rock. Maintenant, quand j’entends cette chanson de Texas, je repense à ce rock du 14 juillet.

    Cher Journal,
    Aujourd’hui on fête les 90 ans surprises de Mémère Yvette. Papa lui a raconté des bobards pour l’amener jusqu’à la salle des fêtes. On s’est tous amusés jusqu’à très tard, on a fait la chenille, joué aux chaises musicales, Papa a longtemps discuté avec Claude qu’il n’avait pas revu depuis des années. C’était une super soirée.

    Cher Journal,
    Ce soir on a dîné Geoffrey et moi chez les parents. Maman prépare de bons petits plats, on se régale, et Papa nous fait rire. Il fait quelques blagues à Geoffrey sur les Parisiens et de temps en temps on charrie maman qui ne comprend pas certaines blagues. On aime ces petits moments avec eux.

    Cher Journal,
    Sarah m’a appelé ce matin pour m’annoncer que papa nous avais quitté dans la nuit. Il avait déposé les armes après ce dernier combat comme il l’appelait. C’était comme irréel que ça soit arrivé, pour de vrai.



    Cher Journal,
    On prépare le grand départ de papa et j’ai envie d’écrire quelque chose. Je garderai l’image d’un papa fort comme un roc capable de surmonter bien + qu’un être normal ne le pourrait.
    Le crédo de papa : toujours tenir debout, quoi qu’il arrive.
    Geoffrey l’appelait le phœnix avec tout ce qu’il avait traversé.
    Il aimait me faire rire autant que je le faisais rire, il avait des histoires de jeunesse incroyables : des bagarres dans les bars, des parties de volleyball sur le pont du porte avion Clémenceau, des concours de culturisme, et tous ces métiers qu’il a exercés : il a eu 1000 vies dans une vie.
    Il aimait partager avec les gens et donnait sans compter.
    Une amie m’a dit qu’elle gardera toujours de lui l’image d’un grand monsieur fort et rigolo. C’est tout lui ça.
    Je garde de lui son goût pour le sport, sa force de caractère, son sens de l'humour et son second degré (on est d'accord maman je ne le tiens pas de toi!),
    Tiens d’ailleurs, j’ai une petite devinette pour vous faire sourire un peu :
    Qu’est ce qui fait 999 fois Tic et 1 fois Tac ?
    Un mille pattes avec une jambe de bois !

    Cher Journal,
    En préparant le diaporama pour la cérémonie, je fais le tri de vieilles photos et j’ai retrouvé une photo de papa et maman quand ils étaient jeunes. Je comprends pourquoi maman a succombé à son charme et ses muscles !

    Cher Journal,
    Aujourd’hui c’est le grand jour, on est tous réunis pour célébrer ton départ Papa. Ce n’est pas facile car après cette journée il restera un grand vide malgré les souvenirs.
    Jamie Anderson a dit : « J’ai appris que le chagrin n’est en réalité que de l’amour. C’est tout l’amour que l’on voudrait donner, mais que l’on ne peut pas. Tout cet amour inassouvi s’accumule au coin des yeux, dans la gorge serrée et dans le creux de la poitrine. Le chagrin c’est simplement l’amour sans issue ».
    On t’aime fort même si on ne se le disait jamais.
    Embrasse Mémère Yvette et Pépère Mimile pour nous, ils doivent être contents de t’avoir à leurs côtés maintenant. Nous, on va s’atteler à tous traverser cette tempête sans encombre et se réchauffer le cœur avec tes souvenirs.

    close Photos postées par Diane Foucher
    Souvenir de Monsieur Jean Michel FOUCHER par Diane Foucher
    il y a 1 mois
    La famille de Jean Michel
    Merci à tous ceux qui ont laissé un hommage pour Jean-Michel, qu'il soit chaleureux, surprenant, émouvant, plein d'affection, faisant appel aux souvenirs parfois anciens, toujours témoignant de l'affection, voire de l'admiration que vous lui portiez. Nous les avons beaucoup appréciés. Sylviane FOUCHER
  • Il y a 1 mois
    Catherine Gilbert


    Hommage à Jean-Michel

    Aujourd’hui, nous sommes réunis pour honorer la mémoire de Jean-Michel, pour honorer sa vie.
    Un homme aux multiples facettes, profondément attaché aux siens, qui a laissé derrière lui quelque chose de simple et de vrai : l’amour, le travail, la passion… et une immense générosité.
    Jean-Michel grandit à Blois, au sein d’une famille unie et chaleureuse.
    Il est le fils d’Yvette et Émile, et le frère de Micheline, Claude, Claudine, Nicole et Sylvie. Une fratrie nombreuse.
    Autour de lui gravitent aussi douze neveux et nièces, que Jean-Michel a vus grandir et pour qui il a toujours gardé une affection sincère.

    La grande histoire de Jean-Michel, c’est aussi celle d’un amour qui a traversé le temps.
    Il rencontre Sylviane en 1974. Un an plus tard, ils se disent « oui ».
    Et ce « oui » traversera cinq décennies. Ils venaient d’ailleurs de célébrer leurs noces d’or, le 28 juin 2025.
    Cinquante ans d’une vie partagée : des projets, des épreuves, des rires, de la reconstruction… et un amour indéfectible.

    De leur union naîtront trois enfants :
    Sarah, Rodolphe et Diane. Puis viendront cinq petits-enfants, qui élargiront encore le cercle du bonheur : Gabriel, Mathias, Ethan, Alyssa et Mahé.
    Chacun porte en lui une part de Jean-Michel : un trait, une passion, une façon de regarder la vie.

    La famille s’est encore agrandie avec Damien et Geoffrey, ses gendres, ainsi qu’avec Sabrina, sa belle-fille.
    Tous ont été accueillis avec simplicité, avec ce mélange de pudeur et de chaleur qui le caractérisait.

    Jean-Michel était un homme de passions.
    La charcuterie d’abord, un véritable savoir-faire, presque un art.
    Il avait installé son propre laboratoire à la maison, où il préparait terrines et rillettes, toujours dans le plaisir de partager.

    La chasse et la pêche faisaient aussi partie de sa vie : des activités qui lui apportaient calme, patience et ce lien profond qu’il entretenait avec la nature.

    Curieux de tout, il aimait essayer, apprendre, expérimenter. Il s’était même intéressé à la peinture à l’huile. Rien ne l’effrayait : quand quelque chose l’intriguait, il fonçait.

    Dans sa jeunesse, il effectue son service militaire sur le porte-avions Clémenceau, une expérience marquante, faite d’aventure, de rigueur et de camaraderie.
    Sportif accompli, il participe à des concours de musculation et devient champion du Loir-et-Cher.
    Il travaille au Haras, puis mène une vie professionnelle riche et variée : imprimeur, maître-chien, éleveur de chèvres, fabricant de ses propres fromages.

    Cette diversité raconte quelque chose d’essentiel :
    Jean-Michel était un bâtisseur. Un homme qui ne craignait pas d’apprendre, de recommencer, de se réinventer.

    En 1987, il s’installe avec sa famille à Lancôme, dans un vieux corps de ferme.
    Des années de travaux, de poussière, de courage… pierre après pierre, Jean-Michel transforme ce lieu. Ce n’était pas seulement une maison : c’était un projet de vie. Un endroit où chacun pouvait grandir, s’ancrer, se retrouver.

    Derrière les métiers, les passions et les projets, il y avait surtout l’homme :
    Un homme droit, volontaire, qui aimait faire, créer, transmettre. Un homme solide, dont la présence rassurait plus que les discours.
    Aujourd’hui, ceux qui l’aiment perdent un repère, une force tranquille. Mais ce qu’il laisse derrière lui est immense : un demi-siècle d’amour partagé avec Sylviane, une famille soudée, des souvenirs qui réchauffent le cœur, et l’empreinte indélébile d’un homme qui a vécu pleinement, honnêtement, profondément.

    Que chacun garde de lui un souvenir qui réchauffe : un sourire, une blague, un geste, un parfum de vie. Et que Jean-Michel repose désormais en paix, entouré de la tendresse de ceux qu’il a rejoints… et de l’amour de ceux qui restent.

    il y a 1 mois
    La famille de Jean Michel
    Merci à tous ceux qui ont laissé un hommage pour Jean-Michel, qu'il soit chaleureux, surprenant, émouvant, plein d'affection, faisant appel aux souvenirs parfois anciens, toujours témoignant de l'affection, voire de l'admiration que vous lui portiez. Nous les avons beaucoup appréciés. Sylviane FOUCHER
  • Il y a 1 mois
    Coralie Thoreau

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Jean Michel
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Anthony et Angélique

    Jean-Michel,

    Nous perdons plus qu'un voisin...
    Nous restons impressionné par l'étendu de ton savoir-faire, ta force et ton courage.
    Nous gardons de bons souvenirs en forêt, au coeur de l'hiver, réchauffés par nos efforts.
    Nous te souhaitons un bon voyage.
    Avec toute notre affection.

    il y a 1 mois
    La famille de Jean Michel
    Merci à tous ceux qui ont laissé un hommage pour Jean-Michel, qu'il soit chaleureux, surprenant, émouvant, plein d'affection, faisant appel aux souvenirs parfois anciens, toujours témoignant de l'affection, voire de l'admiration que vous lui portiez. Nous les avons beaucoup appréciés. Sylviane FOUCHER
  • Il y a 1 mois
    Jacques DESNEUX

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Jean Michel
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Joseph GARCIA

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Jean Michel
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    SERVICE DIABETOLOGIE

    Nous avons appris avec une profonde tristesse le décès de votre papa (Sarah et Diane).
    Que l'amour de la nature et la passion de la chasse qui l'animaient continuent de vivre dans les souvenirs que vous garderez de lui.
    Nous vous adressons tout notre soutien dans cette épreuve.
    L'équipe de Diabetologie. Centre Hospitalier de Blois.

    il y a 1 mois
    La famille de Jean Michel
    Merci à tous ceux qui ont laissé un hommage pour Jean-Michel, qu'il soit chaleureux, surprenant, émouvant, plein d'affection, faisant appel aux souvenirs parfois anciens, toujours témoignant de l'affection, voire de l'admiration que vous lui portiez. Nous les avons beaucoup appréciés. Sylviane FOUCHER
  • Il y a 1 mois
    Gwenaelle Le bastard

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Jean Michel
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Linda Pinon

    Beaucoup de tendresse et de souvenirs qui resteront gravés pour toujours.

    il y a 1 mois
    La famille de Jean Michel
    Merci à tous ceux qui ont laissé un hommage pour Jean-Michel, qu'il soit chaleureux, surprenant, émouvant, plein d'affection, faisant appel aux souvenirs parfois anciens, toujours témoignant de l'affection, voire de l'admiration que vous lui portiez. Nous les avons beaucoup appréciés. Sylviane FOUCHER
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